Les élèves reprennent le chemin de la classe ce mardi 1er septembre. Pendant les vacances, les services techniques municipaux sont intervenus dans onze écoles maternelles et élémentaires, pour une enveloppe annoncée à 400 000 euros. Deux postes concentrent l’essentiel de la dépense : la climatisation et la mise en sécurité incendie. Décryptage.
Un tiers du budget pour rafraîchir les réfectoires
C’est le poste le plus visible pour les enfants. Après un été marqué par trois épisodes caniculaires, la Ville de Menton a poursuivi son programme d’installation de climatiseurs.
Cinq écoles en bénéficient cette année : Robert-Debré, Manon-des-Sources, Marcel-Pagnol, le Careï élementaire et Anne-Frank-André-Guillevin, auxquelles s’ajoute le remplacement d’un appareil à l’école Hôtel-de-Ville.

Au total, près de 131 000 euros, soit environ un tiers de l’enveloppe estivale. Les réfectoires sont systématiquement équipés, parfois complétés par une salle d’activité, un dortoir ou une salle de motricité.
Un chantier n’arrivera toutefois pas à temps pour la rentrée. Il s’agit de celui de Marcel-Pagnol, où la climatisation du réfectoire et de la salle polyvalente du deuxième étage ne sera fonctionnelle que dans le courant du mois de septembre.
Le programme devrait s’étaler sur plusieurs étés. Reste à savoir combien d’établissements mentonnais attendent encore leur équipement.
La mise aux normes, dépense la moins visible
Moins spectaculaire, la mise aux normes de sécurité pèse pourtant presque autant, à savoir environ 101 000 euros.
Un seul chantier concentre l’essentiel. À l’école Anne-Frank-André-Guillevin, l’encloisonnement des deux cages d’escalier et des locaux techniques du rez-de-chaussée, accompagné de la réfection des peintures des étages, atteint 92 903 euros.

C’est, de loin, l’opération la plus coûteuse de tout l’été, avec plus du quart des dépenses détaillées par la Ville.
S’y ajoutent la mise en conformité des portes coupe-feu à Robert-Debré, avec l’encloisonnement du local photocopieur, et la rehausse d’un garde-corps d’issue de secours à Germaine-Coty.
Sols, éclairage et petites réparations
Le troisième chapitre de dépenses concerne les revêtements de sol, pour environ 66 000 euros, dans quatre établissements : Manon-des-Sources, Germaine-Coty, Alphonse-Daudet et le Careï maternelle.
À Germaine-Coty, le marquage au sol de la salle d’activité attendra les vacances de la Toussaint.
Le passage à l’éclairage Led se poursuit également, à l’école Hôtel-de-Ville, à Germaine-Coty et à Saint-Exupéry, pour un peu moins de 11 000 euros.
À signaler enfin, un chantier plus technique à Hôtel-de-Ville : la refonte du sous-plancher et du faux-plafond d’une salle de classe, à elle seule facturée 31 112 euros.

